
Du sentier douanier à celui de grande randonnée...
Créé en 1791 pour lutter contre la contrebande, le sentier des douaniers permet de faire le tour de la Bretagne. Du haut des falaises, attention au mal de mer. Cramponnez-vous. Une variante sympathique au classique GR, sentier de grande randonnée. Parfois, ils se confondent aussi, c'est le cas du GR 34.
Il porte deux noms cet étroit sentier qui longe des à-pics maritimes : sentier du littoral ou sentier des douaniers. C'est qu'il fut créé à la Révolution, pour lutter contre la contrebande. Pendant plusieurs siècles, les douaniers arpentèrent sans relâche les côtes bretonnes pour traquer les contrebandiers en provenance d’Angleterre. Au total, 1.300 kilomètres de côtes à surveiller jour et nuit pour interdire tout débarquement frauduleux.
Un chemin de grande randonnée
Le déclin de la contrebande signa l'abandon du sentier, jusqu'aux dernières décennies, où il fut remis en état. Objet d’une protection particulière du Conservatoire du Littoral, le sentier des douaniers s’est mu en chemin de grande randonnée (GR 34). Le sentier débute au port de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique. Il termine sa course aux portes du Mont-Saint-Michel, dans la Manche.
Du sentier, c'est donc tout le littoral qui se découvre librement -les riverains devant laisser trois mètres entre la limite de terrain et celle des plus hautes eaux-. On suit donc la mer de près et parfois de très haut, comme dans le secteur de Fort-la-Latte et du Cap Fréhel. Attention aux accidents.
Le Canal de Nantes à Brest
Ce long ruban d’eau s’étire sur 360 kilomètres. Du centre historique de la Cité des Ducs au coeur du plus grand port breton, le Canal de Nantes à Brest accompagne les pas du promeneur à travers la secrète Bretagne intérieure. Achevé en 1842 pour garantir la sécurité d’approvisionnement de la cité brestoise en vivres et munitions, le canal invite aujourd’hui à la promenade sur ses anciens chemins de halage, reconvertis en sentiers de randonnée familiale. La voiture bannie, c’est à pied ou à bicyclette qu’on le parcourt.
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